Etude : les partages Google+ ne causeraient pas une hausse dans les SERPS

 

Les partages Google+ ne causeraient pas une hausse dans les SERPSHier matin, la société Stone Temple Consulting d’Eric Enge a publié une étude selon laquelle les +1 de Google+ n’engendreraient pas un meilleur classement sur les moteurs de recherche. Dans cette étude baptisée « Direct Measurement of Google Plus Impact on Search Rankings« , Eric Enge se base sur la causalité et non sur la corrélation, différence qu’avait très justement expliqué Olivier Andrieu dans un article sur Abondance.

Cette étude sur la causalité se différencie donc de nombreuses autres études qui avaient été réalisées par le passé et qui avaient été abondamment partagées sur les réseaux sociaux, comme cette étude de SearchMetrics par exemple.

D’après cette étude de StoneTemple (et comme Matt Cutts l’a signalé il y a un mois dans une vidéo) « Google Plus Shares did not drive any material rankings that we could detect ». Traduction : l’étude n’a pas pu démontrer que les partages de Google+ faisaient varier les classements des résultats de recherche.

Découverte, indexation, rankings

Si cette étude démontre qu’il n’y a pas de liens de causalité entre les partages de Google+ et le ranking d’une page dans les SERPS, Eric Enge admet que ces partages peuvent amener les internautes à découvrir des contenus et que des liens sur Google+ peuvent amener des pages à s’indexer plus rapidement. Cependant, sur les six articles testés par StoneTemple, ils ont tous été indexés dans Google 10 jours plus tard.

Etude : les partages Google+ ne causeraient pas une hausse dans les SERPS

On peut d’ores-et-déjà se douter que cette étude va ouvrir le débat car bons nombres de spécialistes estiment que ces partages ont une influence sur les résultats de recherche. Et vous, qu’en pensez-vous ?

3 Comments

  • Loiseau2nuit @ blog Seo 2 nuit Répondre

    Hmmm… pour ma part, j’en pense que l’impact n’est peut être pas aussi direct que ne veulent bien le croire certains SEO effectivement, néanmoins, dans une logique d’author rank et vu la comm faite à ce sujet, si à défaut d’améliorer le ranking d’une page, un nombre conséquent de partages ne maintient pas la pérennité des positions obtenues, franchement je veux bien être bonne soeur :-/

    Par ailleurs, je reste également assez convaincu qu’un relai+partage sur G+ joue activement le rôle que l’on attendait des ping et des digglike à une époque. Pas sur le ranking mais sur la rapidité à indexer la page.

    Google a annoncé récemment être capable d’indexer des url non linkées, pour peu qu’elles soient simplement écrites noir sur blanc (ex: tartempion.com tel quel sans lien, leur suffit désormais à prendre connaissance et indexer l’url, sans néanmoins lui transmettre de jus (normal !)) donc il serait vraiment surprenant qu’ils ne prennent pas en compte d’une manière ou d’une autre celles qu’on leur envois via G+.

    My 2 cents …

  • Ben Répondre

    Quelques semaines après la publication des résultats de l’étude sur les facteurs de ranking aux US et en France, voilà que le « pouvoir » des +1 est contredit. Alors, qui croire au final ? Difficile dans ce contexte de définir précisément comment utiliser Google Plus (et plus globalement les autres réseaux sociaux) pour servir les intérêts du SEO. Une problématique récurrente que j’ai moi-même décidé de traiter sur Polynet :

  • Agence Evenementiel Paris Nice Répondre

    Si les partages en tant que tels n’influent pas sur les serps (mais il faudrait un magicien bavard pour le vérifier), par contre tout ce qui est induit par ces partages est sans doute logiquement et indirectement générateur de rank: par exemple de part le boost dans la rapidité d’indexage de la page conjugué aux clics sur l’ancre de la page dans le post partagé.

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