L’e-commerce belge en quelques statistiques

En 2015, plus de 55% des consommateurs belges âgés entre 16 et 74 ans avaient d’ores et déjà effectué au moins un achat en ligne. Le SPF Économie avance également que près de 65% des internautes sont des « e-acheteurs ». Quelles sont les raisons du succès de l’e-commerce? Comment expliquer une telle popularité? Quels freins demeurent aujourd’hui encore face à ce type de pratique? Réponses. 

E-commerce: quel budget?

Le budget alloué à l’e-commerce est relativement variable. S’il est fonction du niveau d’éducation, il fluctue également selon les revenus d’un ménage. Le porte-parole du commerce et des services en Belgique, Comeos, nous livre les statistiques suivantes:

  • 12% des e-acheteurs dépensent moins de 50€/trimestre
  • 54% d’entre-eux allouent en revanche un budget de minimum 100€/mois
  • 35% des consommateurs en ligne effectuent au minimum un achat par mois
  • En moyenne, les dépenses en ligne annuelles d’un ménage se chiffrent à 2.388€

E-commerce: quels achats?

Selon le SPF Économie, le secteur de l’habillement et des articles de sport est le plus prisé des e-acheteurs, suivi de près par les domaines de l’hébergement touristique et de l’achat de tickets en vue de manifestations (concerts, spectacles,…). L’achat d’articles ménagers et de livres et magazines clôturent ce top 5.

E-commerce: l’international

Malheureusement pour la Belgique, l’e-acheteur belge semble davantage tourné vers les e-shops étrangers. En 2014, une enquête de BeShopping révélait d’ailleurs à ce sujet que 75% des 100 e-shops les plus fréquentés par les consommateurs belges étaient étrangers.

Dans le même ordre d’idée, il semblerait qu’il n’existe pas suffisamment d’e-shops belges et, de surcroît, d’e-shops belges actifs à l’étranger.

Autre information: 22,3% du chiffre d’affaires des entreprises établies en Belgique provient du commerce électronique.

E-commerce: quels obstacles?

Nous l’avons vu précédemment, si 65% des internautes affectionnent l’e-commerce. 25% d’entre-eux y restent réticents, soit un quart des consommateurs. Pourquoi? Voici les différentes raisons évoquées par le SPF Économie:

  • 73% préféreraient l’achat physique
  • 23% avanceraient des craintes quant à la sécurité des paiements
  • 15% ne disposent pas de moyen de payer leurs transactions en ligne
  • 13% émettent des réticences quant aux livraisons et au service après-vente
  •  11% ne s’estiment pas suffisamment compétent pour y parvenir. 

Si le secteur du e-commerce ne cesse de se développer d’année en année, reste un défi: parvenir à donner davantage confiance aux internautes émettant ce type de réserve.

Pour plus d’informations, découvrez Le baromètre de la société de l’information (2016) réalisé par le SPF Économie.

Vous gérez ou souhaitez développer un site e-commerce? Cet article devrait vous intéresser: 10 points pour améliorer le référencement naturel sur votre plateforme e-commerce.

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